Anaïs Escot

à 5 ans, elle réclame à sa mère la suite des malheurs de Sophie, sans les malheurs
à 12 ans, elle se prend pour la marquise de Sévigné, robes et plumes.
à 22 ans, elle gagne par inadvertance un concours de nouvelles en présentant un texte queer.
à 29 ans, elle fait mijoter les enfants avec des albums éducatifs
à 40 ans elle devient mère et se demande comment elle a pu oser écrire des livres pour enfants avant d’en avoir eu vraiment elle-même.
à 46 ans elle s’intéresse toujours plus au nombril des autres.

Anaïs écrit et anime des ateliers d’écriture depuis une vingtaine d’années. Sa conviction que l’écriture est un salut (simple et bon marché) ne cesse de grandir. Ses dernières publications : « Un peu égal pareil que beaucoup », l’Impossible mars 2012 - « La migration des escargots », mai 2010 , texte de théâtre montré dans le cadre des Arts du récit, Grenoble - « Épuisement du sol », remue.net, 2010 - « Brooklyn Indien », remue.net 2009 - « Liban », remue.net 2008
Elle est aussi instigatrice de l’association grenobloise Les Machines, qui tourne autour de l’écrit.